Les bonnes et mauvaises pratiques des néo-ruraux...

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Chapeau Guillaume Faburel est géographe, professeur à l’Université Lyon 2 et à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon. Chercheur à l’UMR Triangle, ses travaux portent notamment sur les formes d'engagement et d’alternatives socio-écologiques à la métropolisation. Il a publié en 2018 Les métropoles barbares. Démondialiser la ville, désurbaniser la terre, aux éditions du Passager clandestin, Prix du Livre d'Écologie Politique, et, en 2020, toujours au Passager clandestin, Pour en finir avec les grandes villes. Manifeste pour une société écologique post-urbaine. Guillaume Faburel a contribué aux échanges de l’Agora des colibris sur les nouvelles formes d’installation en zones rurales.
Description – On assiste à la multiplication de collectifs d’habitats et d’activités en zones rurales : est-ce un « effet Covid » ou une tendance de fond, témoignant de nouvelles aspirations ?

C’est en fait une tendance de fond que l’épidémie est venue non seulement éclairer mais plus encore visiblement augmenter. Ces collectifs ruraux ne cessent de se multiplier, et ce dans de nombreuses régions françaises. On estime que 30 à 40 % de territoire national est concerné. Le début de l’exode urbain a commencé, en réalité, dans les années 1970, avec notamment de premières vagues de néoruraux allant d’abord s’installer dans les moyennes montagnes du Sud de la France.

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Auteur Vincent Tardieu / Colibris
Date de publication 27.10.2020
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